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EVOLUTION DES METIERS ET ASSISTANCE TELEPHONIQUE A L'ASP

Les derniers groupes de travail sur le sujet et notamment la mise en place du numéro unique ont été l’occasion de mettre sur la table l’évolution de la téléphonie au sein de l’établissement.
La dématérialisation engagée au sein de l’établissement et de la fonction publique en générale va remettre profondément en cause notre coeur de métier : moins de gestion et d’analyse de dossiers et d’avantage d’assistance téléphonique.
Cette évolution conduit à l’abandon du volontariat qui devenait difficilement conciliable et auquel la direction était dorénavant opposée.
Le Snuitam-FSU reste tout de même vigilant sur le maintien d’un minimum de garde-fous : 4 heures d’assistance téléphonique maximum par jour et 50% du temps de travail hebdomadaire avec une possibilité de dérogation sur demande de l’agent.

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Le SNUITAM-FSU contre les caméras en abattoir

Le SNUITAM-FSU, syndicat du ministère de l’agriculture qui syndique chez les inspecteurs et inspectrices vétérinaires, apporte sa contribution sur le débat actuel. En effet, différentes vidéos, insoutenables et inadmissibles, sur la maltraitance en abattoir circulent sur le web mais aussi dans les médias de masse.

Tout d’abord, si l’inspection post-mortem est réalisée de façon systématique en abattoir c’est parce qu’elle permet la mise sur le marché par l’apposition sur la carcasse du cachet ovale européen.

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PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Pétition pour le respect de nos droits : PAS TOUCHE AUX CAP ET CHSCT !

Le gouvernement a présenté aux organisations syndicales représentatives ni plus ni moins qu’un projet de « suppression du paritarisme » afin de faciliter une « déconcentration managériale » de la Fonction publique.

Il envisage une possible disparition des CHSCT (comités hygiène, sécurité, conditions de travail) en les fusionnant avec les CT. La disparition des CHSCT ouvrirait la porte au non respect par les employeurs publics de leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail.

Il a l’intention également de supprimer les compétences des représentants des personnels dans les CAP (commissions administratives paritaires) en prévoyant de ne plus les consulter sur :

  • les projets de mouvement des personnels,
  • l’établissement des listes d’aptitude et des tableaux d’avancement annuels nominatifs,
  • certaines sanctions disciplinaires...

 

Cela donnerait davantage de marge de manœuvre aux chefs de service et d’établissement. Cette volonté gouvernementale de contourner les élus des personnels est en contradiction avec le statut qui prévoit notamment que les fonctionnaires participent, par l’intermédiaire de leurs représentants, à leur gestion collective et à l’organisation des services publics.

Ces orientations sont en rupture avec le travail réalisé actuellement par les représentant.e.s et les élu.e.s des personnels pour améliorer les conditions de travail, garantir l’égalité de traitement, proposer des améliorations et protéger les
personnels de l’arbitraire de hiérarchies ou des erreurs de l’administration.

Nous refusons ces projets et demandons le respect et l’amélioration de nos droits.

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La FSU appelle à manifester le 26 mai 2018

Emmanuel Macron et son gouvernement mènent une politique économique et sociale qui, y compris aux dires des observateurs comme l’OFCE, favorise les plus riches au détriment des plus fragiles et des classes moyennes. à l’injustice sociale s’ajoutent une injustice fiscale qui profite aux plus fortunés, une politique de contrôle envers les plus fragiles comme les chômeurs, les précaires, mais aussi une politique hostile aux migrants.

Ils déploient dans la même logique une politique qui remet en cause le modèle social en réduisant les capacités d’action des services publics et de la Fonction publique. Pourtant ceux-ci jouent un rôle essentiel pour la cohésion sociale du pays, la redistribution des richesses, l’accès des citoyen.ne.s aux droits sociaux et dans la lutte contre les inégalités.

Incompréhension, inquiétudes, colère...dans le secteur privé comme dans le public, les mécontentements se multiplient et se manifestent notamment à la SNCF, Air France, dans la Fonction publique.... mais aussi chez les jeunes qui refusent la sélection et souhaitent une réelle démocratisation de l’université ou encore chez les retraités qui exigent, ce qui devrait être une évidence, un pouvoir d’achat décent et de meilleures conditions de vie, mais aussi dans les populations les plus en difficulté sur le plan social et éducatif. Toutes les colères qui s’expriment dans les secteurs mobilisés ont un point commun : le rejet de la volonté du gouvernement de porter un coup fatal à notre modèle social. Car les réformes en cours risquent d’affaiblir notre modèle social et toutes les garanties collectives.

C’est à l’opposé de ce que porte la FSU pour une société plus juste et plus égalitaire, ce qui suppose de préserver et développer les services publics.

Affaiblir les services publics, c’est porter atteinte à l’égalité de tous et toutes sur le territoire, c’est tourner le dos au principe de solidarité, d’égalité qui fondent l’organisation de la société. C’est à l’opposé du projet de société que porte la FSU.

Aujourd’hui, le gouvernement reste sourd et méprisant, tout autant sur les revendications que sur les propositions faites notamment par les organisations syndicales.

Dans ce contexte, la FSU appelle à participer à la mobilisation citoyenne du 26 mai prochain pour rassembler les colères, faire valoir des alternatives à ces politiques libérales, porter les revendications sur le financement et le développement des services publics et un autre projet de société.

Elle appelle le mouvement syndical à se retrouver pour construire et faire valoir des alternatives aux politiques en cours.

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Le 22 mai : mobilisation et grève pour la défense du service public

MOBILISONS-NOUS TOUTES ET TOUS, ENSEMBLE
LE 22 MAI PROCHAIN !

Le tract FSU

Avec les organisations CFE-CGC, CFTC, CGT, FA fp, FO, Solidaires, UNSA et CFDT, la FSU appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 22 mai prochain pour :
• l’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires nécessaires ;
• un plan de titularisation des contractuels et de nouvelles mesures pour combattre la précarité ;
• la préservation du statut général des fonctionnaires ;
• l’amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous les agent-es ;
• l’ouverture de discussions pour répondre mieux aux besoins de la population et per-mettre aux agent-es de remplir correctement toutes les missions des services publics (formation, conditions de travail...)
.

Lettre ouverte aux usagers - Notre Fonction publique est en danger : défendons-la le 22 mai !

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RETRAITES : pour un scénario durable et solidaire

Il y a 4 ans, la loi « garantissant l'avenir et la justice du système de retraites » était publiée… Or, voilà qu’en 2017 le Président annonce déjà une nouvelle réforme pour « restaurer la confiance des français dans leur système de retraites »… Comment croire à la sincérité d’un tel objectif quand le gouvernement pose comme préalable l’absence de financement supplémentaire et évite d’emblée la question des finalités du système de retraites ? Le gouvernement entend mettre en place un système où « un euro cotisé donnerait les mêmes droits ».
Quid alors de la continuité du salaire avec un objectif clair de taux de remplacement ?
Quel niveau de vie veut-on assurer aux retraités ?
Quelle part leur attribuer en fonction de l'évolution démographique ?
Voilà quelques unes des questions que la FSU pose pour entrer dans ce débat.

LIRE LA SUITE...dans notre 4 pages

 

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